Pensées positives : comment développer son mieux-être ?

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Bien que nous cherchions tous à tendre au bonheur, nos pensées négatives ont malheureusement tendance à prendre une place plus importante que celles positives dans notre esprit.

Cela est dû au fait que notre cerveau est beaucoup plus efficace à stocker des événements ou des situations négatives dans un but de survie. Le négatif est en effet associé à un danger par notre organisme, c’est pourquoi nous aurons toujours tendance à prioriser le stockage de ce type d’informations.

On estime d’ailleurs que sur les 60 000 pensées générées chaque jour par notre cerveau, près de 80% d’entre elles seraient négatives.

Le problème est qu’en plus de nous plonger dans un état qui nous éloigne du bien-être, ce flot de pensées négatives ou ruminations vont petit-à-petit modifier nos croyances internes, notamment sur ce que l’on peut faire ou ne pas faire.

Si cette tendance se poursuit, nous en arrivons à douter de nous-même plus que de raison, car nous perdons la capacité à évaluer de manière réaliste notre aptitude à faire face à une situation. À terme, cela favorise la prise de mauvaises décisions, l’augmentation de vos ruminations, la tendance à procrastiner et bien souvent, un sentiment de mal-être.

C’est pourquoi nous aimerions vous partager dans cet article 3 solutions qui devraient vous aider à favoriser la survenue de pensées plus positives au quotidien, à savoir :

  • L’amélioration de votre physiologie interne
  • La culture de l’optimisme
  • La maîtrise de ses pensées via l’utilisation de la PNL

1. L’amélioration de votre physiologie

Il faut prendre conscience premièrement que votre état de santé global impacte directement votre façon de penser. C’est en effet lorsque nous sommes fatigués et stressés que nos pensées négatives sont exacerbées. Avant de vouloir agir sur votre façon de penser, il faudra donc agir sur votre physiologie interne, c’est-à-dire le bon fonctionnement de votre organisme. Cela passera notamment par l’amélioration de votre sommeil, de votre schéma respiratoire et de vos habitudes quotidiennes.

Pensées positives infographie maitrise du mental

Mais lorsque l’on parle de physiologie, un autre point clé à prendre en compte est l’attitude dans laquelle nous nous trouvons face à une situation donnée. Anthony Robbins exprime d’ailleurs très bien ce concept dans son livre « Pouvoirs illimités ». Il met en lumière le fait que votre attitude est associée à votre état d’esprit. Un sentiment de fatigue par exemple générera une modification de votre schéma corporel : vous aurez ainsi tendance à vous recroqueviller sur vous-même, à abaisser les épaules ou encore à modifier votre respiration.

Mais l’inverse est tout aussi vrai : si vous adoptez une attitude de quelqu’un d’alerte en vous tenant droit, les épaules tirées en arrières, les yeux levés et en respirant de manière calme et profonde, alors vous vous mettrez dans un état physiologique propice à des pensées plus positives. Une vieille maxime dit d’ailleurs :

« Si tu veux être puissant, fait semblant d’être puissant »

Commencez simplement par sourire : ce simple geste agit puissamment et positivement sur notre cerveau en activant certains circuits de la récompense et du plaisir. Souriez le plus possible, cela vous aidera sans doute à voir le monde avec plus de légèreté !

2. La culture de l’optimisme

Comme nous avons pu le voir dans l’introduction de cet article, notre cerveau est naturellement programmé pour se focaliser en priorité sur ce qui pourrait nous nuire aussi bien sur le plan physique qu’émotionnel. Christophe Carrio souligne d’ailleurs dans son ouvrage « Santé et Nutrition » que nous avons beaucoup plus tendance à parler de choses négatives que positives, que ce soit lors de nos discussions avec nos proches, des amis ou même lorsqu’on se parle à soi-même.

Nos dialogues internes sont ainsi généralement orientés d’avantage vers le regret ou l’autocritique plutôt que sur l’appréciation de soi ou de ce qui nous entoure. Or comme vous devez vous en douter, la somme de toutes ces pensées négatives finit par devenir toxique pour notre bien-être. Elle tend à nous maintenir dans un état de mécontentement, de tristesse et de frustration.

C’est pourquoi nous vous proposons deux solutions inspirées du livre de Christophe Carrio pour pratiquer l’optimisme et être davantage heureux au quotidien.







a. Relativiser votre perception des choses et réévaluer la justesse de vos dialogues interne

Nous avons naturellement tendance à être dur avec nous-même. Il est en effet fréquent de ressasser des expériences malheureuses ou de se focaliser sur des événements négatifs. Lorsque cela arrivera, le maître mot sera « relativisez ». Quelques exemples :

Vous vous dites que vous êtes trop nul, que vous n’arrivez jamais à faire ce que vous souhaitez accomplir ?

➜ Relativisez : Est-ce réellement toujours le cas ? Songez à tout ce que vous avez déjà réalisé dans votre vie. Vous vous rendrez sans doute compte que l’affirmation précédente n’est pas exacte, qu’une plus juste serait peut-être : « Il est vrai que j’ai connu beaucoup d’échecs, mais j’ai aussi accompli des choses dont je suis vraiment fier ».

Vous culpabilisez d’avoir fait quelque chose ?

➜ Relativisez : demandez-vous si cela est réellement de votre responsabilité. Si oui, concentrez-vous sur les enseignements que vous pourriez en tirer, considérez chaque échec comme un moyen de progresser.

Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique ne disait-il pas :

« Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas ».

Vous n’arrivez pas à vous sortir quelque chose de la tête ?

➜ Relativisez : Est-ce réellement si grave ? Et si cela l’est, demandez-vous : « qu’est-ce que cela m’apporte de me sentir si mal à propos de cet évènement ? »

b. Faire preuve de gratitude

apprendre la gratitude envers soi et le moment présent

On entend souvent que l’on se rend compte de l’importance des choses ou des personnes lorsqu’on est sur le point de les perdre. À mon sens, rien n’est plus vrai !

C’est pourquoi faire preuve de gratitude chaque jour, plutôt que d’éprouver de la frustration sur ce que l’on pourrait avoir ou du regret pour une situation passée, permet de se recentrer sur le positif. Simplement tout comme vous prenez conscience de ce qui ne va pas dans votre vie, prenez également le temps de constater ce qui va.

Nous vous proposons pour cela une pratique concrète à appliquer en ce sens : prenez le temps chaque jour de vous poser au calme et de vous focaliser sur 3 personnes / éléments / moments pour lesquels vous êtes reconnaissant. La pratique de l’autosuggestion est également une bonne technique pour réussir à « reconfigurer » son cerveau (en savoir plus sur l’autosuggestion).

3. Davantage de pensées positives grâce à la PNL

La PNL ou Programmation Neurolinguistique est l’étude de la façon dont le langage, verbal et non verbal, affecte le système nerveux. C’est une science qui étudie la façon dont les individus communiquent avec eux-mêmes pour générer un état donné.

Dans le cadre du mieux-être, il s’agit d’un formidable outil pour modifier la perception que nous avons des choses. Anthony Robbins illustre parfaitement cette idée dans son livre « Pouvoirs illimités » via la question suivante : la figure ci-dessous est-elle convexe ou concave ? La réponse est : « Tout dépend de la façon dont on la regarde ».

visualisation et imagination dans le processus des pensées positives

En résumé, vous avez toujours la possibilité de voir une situation donnée sous plusieurs angles différents. Or en plus des principes déjà énoncés dans cet article, la PNL nous offre la faculté d’agir par le biais de la visualisation. Cela consiste en l’utilisation d’outils que l’on nomme sous-modalités. Il s’agit des caractéristiques que nous utilisons pour définir nos représentations internes.

Si nos dialogues internes sont les reflets de ce que nous pensons, les représentations internes constituent la vision que nous avons de nos pensées. Les sous-modalités sont donc des caractéristiques sensorielles auxquelles nous réagissons et que nous utilisons pour définir nos images mentales. Par exemple, n’avez-vous jamais ressenti un sentiment de contrariété à la fin d’une journée en raison d’un seul évènement négatif ? Pourtant, vous vous apercevez que le reste de votre journée a été plutôt positif. Mais vous restez malgré tout focalisé sur l’élément qui vous a perturbé.

Or si vous tentiez de visualiser cet élément négatif, vous observiez que celui-ci occuperait la majorité de votre champ visuel mental. Vous y associeriez sans doute des caractéristiques visuelles, auditives et kinesthésiques fortes : il vous apparaîtrait ainsi comme une grande image lumineuse, accompagné d’un volume sonore important.

Une stratégie que propose Anthony Robbins pour changer la perception que nous avons des choses est de modifier les sous-modalités qui y sont associées.

Vous êtes obsédé par un dialogue intérieur que vous ne parvenez pas à interrompre ?

➜ ​Essayez tout simplement de baisser le volume. Atténuez la voix qui résonne dans votre tête, éloignez-la.

Vous ressassez sans cesse l’image d’un évènement associé à la douleur ?







➜ ​Concentrez-vous sur les caractéristiques qu’elle présente (son emplacement, sa taille, sa luminosité, …).

En général, le fait de la réduire, d’abaisser la lumière pour la rendre plus terne et de la déplacer dans un coin de votre esprit plutôt qu’au centre permet d’en diminuer l’intensité. De même, il sera possible d’augmenter l’intensité d’une image positive en procédant aux modifications inverses sur un souvenir plus heureux.

Gardez cependant en tête qu’il s’agit de compétences sur lesquelles il vous faudra vous exercer avant d’espérer en retirer des bénéfices. Il est probable que vous ne parveniez pas dans un premier temps à former une image mentale claire de vos représentations internes. C’est une stratégie qui demandera du temps et de la pratique mais qui peut se révéler très précieuse malgré son apparente simplicité. Elle vous donnera l’opportunité de choisir l’importance et la signification que vous donnez à vos représentations internes.

Comme le disait Shakespeare :

« Rien n’est bon ni mauvais, mais y penser le rend ainsi »

Conclusion

Développer sa capacité à orienter davantage son esprit vers des pensées plus positives n’est pas toujours facile.

Malgré tout, nous avons pu voir dans cet article qu’il existait des solutions pour progressivement modifier sa façon de penser. D’une part en améliorant notre physiologie interne, et d’autre part en cultivant l’optimisme.

Plus encore, il est même possible d’acquérir une certaine maîtrise de ses pensées via l’utilisation de techniques issues de la PNL.

Nous tenions cependant à vous rappeler que tous ces principes doivent s’inscrire sur le long terme et que seule leur pratique régulière pourra vous aider à améliorer votre bien-être.

En résumé, nous ne pouvons que vous encourager à sauter le pas et à mettre en applications ces éléments afin de pouvoir en retirer les bénéfices attendus.

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